Alice Cooper's Last Temptation

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Edition: Bulle Dog (comics)



Depuis le véritable succès d’«Hey stoopid », trois années de silence se sont écoulées, lorsqu’en 1994 « The Last Temptation » la dernière œuvre du sinistre et légendaire Alice Cooper voit le jour.

Musicalement très inspiré, et imprégné d’un certain parfum de nostalgie (sideshow, nothing’s free) cet album composé par l’une des figures les plus emblématiques du Hard Rock donna naissance à une bien étrange histoire…

En collaboration avec l’artiste, Neil Gaiman (scénariste de renom) et Michael Zulli (dessinateur et sosie de Salvador Dali) réalisèrent une œuvre sombre et authentique sous forme de comic book, dans laquelle des souvenirs de serpents maléfiques et de regards soulignés de noir sous d’obscurs chapeaux haut-de-forme, hanteront éternellement nos âmes d’enfants.

Le 31 octobre 1884
« Les habitants de notre région vivent ces jours-ci dans la terreur de l’incendie qui a détruit le Spaulding Memorial Theatre. La caserne des pompiers locale pense que la destruction de l’édifice est l’œuvre d’un fou. Il ne reste plus rien du théâtre. On a découvert un grand nombre de squelettes humains dans les décombres. Tous semblaient, selon votre humble serviteur, ne pas avoir atteint leur taille adulte.»

La dernière tentation raconte l’histoire d’un théâtre imaginaire « Le très grand guignol » tenu par un mystérieux bateleur joué par Alice Cooper lui même. Un simple ticket d’entrée, et vous voilà plongé dans un univers bizarre dans lequel vos peurs et vos cauchemars les plus inavoués resurgissent dans les recoins les plus sombres de votre âme, sous le regard lancinant de la très séduisante Mercy.

C’est durant la fête d’Halloween, que le destin du jeune Steven pourrait bel et bien basculer, face à l’entrée de la sordide bâtisse…Souhaitant contrôler et dérober l’esprit du jeune garçon, le vieil homme aux long cheveux noirs, et aux habits lustrés et élimés par le temps lui tend un ticket d’invitation pour une visite de courtoisie des lieux et un petit aperçu de l’inquiétant spectacle…

Silence ! gentleman… ouverture des rideaux , la séance peut désormais commencer

Ornés d’illustrations en noir et blanc en ce qui concerne l’édition française, ce recueil est une bien belle curiosité littéraire.

Pour les amateurs de frissons !


Sir Vladheim vous salue bien bas et vous souhaite une agréable représentation.

Vladheim (Hugues Perrin)

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